24 août 2011

Le malheur des uns, fait le bonheur des autres

Publié dans Couleurs urbaines, Potins de nos Etats tagged , à 13:26 par nmheclosions

Alerte à un risque de contamination dû à l’échapement d’un gaz toxique dans le port de Pointe-Noire , voici l’information qu’une partie de la population de Pointe-Noire a reçu hier matin.

C’était aux environs de midi que la nouvelle s’est propagée comme une trainée de poudre, dans un environnement où la rumeur peut prendre des dimensions incontrolables. Elle peut s’enfler au point de s’aclater en mille morceaux, sans que personne ne réuissise à limiter les dégâts. Quoiqu’il en soit, rumeur ou pas, il a fallu quitter les envirions du port et s’enfuir vers les quartiers de la grande cité de la ville portuaire.

Comme vous pouvez l’imaginer, sans aucun encadrement, sans instructions claires, la masse de personnes qui afflue tous les jours au port et ses environs (plaque tournante de l’économie et du commerce de la ville) a dû se débrouiller toute seule. La population s’est  retrouvée face à des taximans véreux qui ont voulu profiter de la situation pour se faire plein les poches. La prix d’un trajet égal à 700 FCFA (environ 1,50€) a grimpé à 1500 FCFA (2,30€) en un temps record. C’était à prendre ou à laisser. Mais voilà, le risque était là, il planait dans l’air cherchant à s’engoufrer dans n’importe quel organisme humain en errance.  Il fallait donc se décider très vite au risque de se voir faucher par la mort.

J’espère seulement que nos chers conducteurs de taxi ont fait un bon chiffre d’affaire hier et que le gaz mortel qui soit disant s’échappait du port a choisi de ne contaminer que les malheureux travailleurs du port et des environs.

23 décembre 2010

Bonnes fêtes !!!

Publié dans Couleurs urbaines à 16:14 par nmheclosions

Une nouvelle année pointe son nez et malgré mon absence remarquée, je vais quand même vous souhaiter à tous et à toutes une Bonne et Heureuse Année 2011.

Mea culpa, mea maxima culpa pour le silence qui a régné sur cet espace.

Je suis restée observatrice de ce qui se passe autour de moi. Et pour cette fois, je vais vous promener dans les rues de Pointe-Noire depuis que la saison pluvieuse a commencé. Pas très attirant comme cadeau pour les fêtes, mais c’est le quotidien ici. 

A cause de tout cela, je souhaite que le Père Noël apporte beaucoup de bitume et des décideurs capables de nous construire des routes à la hauteur des taxes que nous payons.

22 août 2010

On en parle sur TPT

Publié dans Mon roman tagged , à 09:32 par nmheclosions

Le 23 août et le 8 septembre 2010 à 19h30, au cours de l’émission “Un jour, une oeuvre” sur Télé Pour Tous 1 (TPT1) je parlerai de mon roman “L’envers du décor”.

Dans la deuxième émission, je serai en compagnie d’un juriste qui nous eclairera sur les questions de succession et d’héritage selon le code de la famille congolaise.

18 août 2010

Enfin en librairie, à Pointe-Noire

Publié dans Mon roman tagged , , à 18:09 par nmheclosions

C’est avec une grande joie que je vous informe que mon roman “L’envers du décor” est désormais disponible en librairie à “La Maison de la Presse” de Pointe-Noire (Congo-Brazzaville).

Tout le mérite est à Madame Nkodia qui malgré la distance (entre le Congo et la France) et les tracasseries n’a pas arrêté l’aventure en route.

En effet, cela fait un an bientôt que je suis rentrée à Pointe-Noire et avec cette libraire vivant et travaillant dans cette ville, j’ai voulu vivre une aventure auteur/libraire. Je lui ai offert mon roman pour qu’elle le lise et le commande au cas où elle aurait trouvé un intérêt à le faire.

Aujourd’hui c’est chose faite, “L’envers du décor” est désormais en vente à Pointe-Noire au Congo.

Ceci peut sembler comme un détail sous d’autres cieux, mais dans mon pays, c’est une grande victoire. Car chaque fois qu’on arrive à commander des livres et à les acheminer jusqu’ici, cela s’apparente à un parcours du combattant. Au Congo, le livre est devenu un produit rare et onéreux. La lecture est de plus en plus un acte réservé à une élite.

Grâce à de petits pas comme ceux-ci, l’écriture et la lecture continueront à exister dans ce pays qui a fait les beaux jours de la littérature africaine et francophone.

 

3 août 2010

50 ans et trop jeune (encore)

Publié dans Mise à jour tagged , , à 18:12 par nmheclosions

Dans quelques jours, nous allons fêter les 50 ans de notre indépendance et je peux vous assurer que les villes du Congo sont sens dessus dessous. Les chantiers naissent ici et là, tout est fait de sorte qu’aucune tache ne soit visible afin que nous soyons dignes de fêter les noces d’or de notre liberté.

Je vais commencer par ceci. C’est avec beaucoup de respect Logo cinquantenaire que j’arbore ce logo du cinquantenaire de notre indépendance. C’est une œuvre que je respecte parce que quelqu’un a travaillé pour le concevoir. C’est un symbole choisi parmi tant d’autres, puisque si je ne me trompe pas il y a eu un appel à candidature et c’est cette œuvre qui a été choisie. Je ne veux pas faire de la mauvaise fois. Chapeau bas l’artiste.

En circulant dans la ville, on peut constater une grande agitation de dernière minute (comme on sait bien le faire en de telles circonstances). Des travaux de marquage au sol dans ce que nous appelons les avenues ici, les peintures aux murs de certains bâtiments, l’exigence de dessiner ou de poser un drapeau congolais devant les commerces, l’installation des fils pour le circuit électrique, bref, c’est toute la ville qui est en chantier. Mais si on regarde de près, c’est juste de la poudre aux yeux. C’est encore la matérialisation des devis faits à la va vite pour justifier la sortie d’énormes sommes que certains vont empocher sans scrupules.

Entre temps le congolais moyen continuera à assister à la mise en scène de sa vie orchestrée par certains, toujours les mêmes. On nous vante 50 ans d’indépendance. Mais à côté, le système éducatif se meurt, celui sanitaire n’existe plus, les infrastructures sont toutes vétustes, sinon inexistantes. L’eau et l’électricité sont des denrées très rares qu’on continue de payer sans en recevoir en retour.

Même les médias s’y sont mis (dans la bêtise) lorsque sur toutes les chaînes de télévision, de radio et dans la presse écrite on nous retrace de prétendus bilans sur les 50 ans de musique, de sport, de culture, de mode, de vie, etc. Donc, le Congo n’a jamais existé avant cette fameuse indépendance. Il n’y a jamais eu une expression de la vie au Congo avant 1960.

Nous admettons donc que nous avons commencé à faire quelque chose, à vivre le jour où notre colonisateur avait admis que nous pouvions devenir des êtres humains. Ainsi, depuis 50 ans nous sommes enfin devenus ce que nous sommes aujourd’hui.

 Si c’est le cas, je comprends alors que nous soyons dans cette situation de sous humanité, puisque comme tout le monde s’accorde à le dire par ici, 50 ans c’est très peu pour réaliser quelque chose d’intéressant. Voilà, nous avons trouvé notre consolation. Nous sommes de trop jeunes Etats qui se cherchent encore. Prenons notre temps ! Un jour, lorsque nous aurons plus d’années de vie, nous atteindrons l’excellence des autres. D’ici là, marchons courageusement vers l’avenir.

16 juillet 2010

Délestage radio

Publié dans Potins de nos Etats tagged , à 13:15 par nmheclosions

Cela fait des jours que radio Pointe-Noire ne nous offre plus de journal parlé. La cause, des coupures intempestives de courant .

Depuis des mois, notre radio locale chaîne nationale (radio Pointe-Noire) vit au rythme des délestages d’électricité récurrents au centre ville. Voilà donc plusieurs jours que le journal de la mi-journée ne passe plus et parfois même celui du matin, comme aujourd’hui. Je dirais même que la radio ne fonctionne plus normalement tout simplement.

Là où cela m’intrigue c’est que nous avons ici affaire à une antenne de la chaîne nationale et j’ai du mal à comprendre que le ministère de communication ne puisse pas lui offrir un groupe électrogène. Encore mieux, comment il n’arrive pas à la connecter directement à l’alimentation en électricité des fameuses centrales dont on nous vante les capacités depuis longtemps ? Oups, j’avais oublié, elles ne sont pas encore en fonction. C’est une affaire d’avenir. On attend alors…

7 mars 2010

L’égalité des sexes en question

Publié dans Mise à jour tagged à 23:59 par nmheclosions

On peut dire qu’il est temps que l’égalité des sexes devienne une réalité. Cela fait déjà cent ans que les femmes essaient chaque 8 mars d’assiéger différents lieux pour rappeler qu’elles sont là et que leurs conditions de vie et de travail ne sont pas satisfaisantes.

Chaque 8 mars, les hommes reviennent toujours sur cette boutade qui voudrait tourner en bourrique les femmes et leur rappeler que c’est une idiotie de laisser les hommes occuper le terrain durant 364 jours pour n’en choisir qu’une seule. Cette boutade est en fait révélatrice d’une réalité puisqu’il est vrai que de nombreuses femmes vivent dans des sociétés où elles agissent tous les jours, mais personne ne les voit puisqu’elles accomplissent des tâches certes nobles, mais qui ne sont pas reconnues comme telles.

Voyez-vous, d’après les études de l’organisation de coopération et de développement économique (OCDE) les femmes africaines constituent près de 70% de la force agricole du continent et elles produisent à peu près 90% des denrées alimentaires. Le taux d’activité des femmes africaines, soit 61,9%, serait supérieur à celui des autres régions du monde. Ce qui fait que les femmes travaillant dans le secteur informel et dans des postes de moindre qualification est très élevé en Afrique, puisque seules 8,5% de femmes sont salariées dans le secteur non agricole.

Ces deux réalités montrent bien que les femmes ont encore du chemin à parcourir pour que leurs conditions de vie et de travail s’améliorent. Mais pourquoi alors qu’on parle de Journée Internationale de la femme, d’autres parlent de fête de la femme. Le 8 mars serait-elle une journée de fête ? Pour qui et pour quoi ? Que fête-t-on lorsqu’on a peint un tableau aussi obscur sur les réalités des femmes sur notre continent ?

Il s’agit ici d’interpeler certains groupements de femmes qui peuvent constater par elles-mêmes que leur travail de sensibilisation et de communication sur les problématiques des femmes est un échec. On a compris fête là où il fallait comprendre prise de conscience, bilan, prise de décisions pour une vie meilleure pour toutes les femmes.

Vous allez me dire que je joue les rabat-joie, pourquoi je m’en prends à ce qui est un moment de réjouissance ? Alors que la majorité de femmes se sont mises sur leur 31 avec les beaux pagnes qui ont été imprimés à l’occasion. Après les discours on va boire et manger et la vie est belle. Pourquoi s’en prendre à cette particularité africaine qui voudrait qu’on danse pour tout ?

Pourtant j’insiste, le 8 mars n’est pas une journée de fête, elle est une journée de réflexion et de prises de décisions pour que nous arrêtions, nous femmes de penser que nous devons êtres entretenues par les hommes. Que pour obtenir une promotion, nous devons passer par le canapé. Que nous ne sommes que des fleurs qui ne peuvent exister que si les hommes décident de nous procurer un peu de soins.

Or, depuis cent ans on célèbre le 8 mars pour dire à l’humanité que les femmes doivent êtres respectées au même titre que les hommes. Qu’elles sont capables de se prendre en main et de participer au développement de leur pays. Qu’elles peuvent exister sans être à l’ombre des hommes.

Mais il ne suffit pas de le dire, de le revendiquer, de faire des marches de protestation et encore moins de faire la fête. Il faut que les femmes agissent en conséquence parce que c’est l’évidence de leur efficacité, leurs compétences qui feront que peu à peu elles occuperont la place qui est la leur la société. Qu’elles aracheront les places qui leur reviennent. Ce qui est sûr c’est que les autres ne changeront leur regard sur les femmes que si elles-mêmes quittent les postures humiliantes qu’elles adoptent souvent.

Femmes agissez pour l’égalité des sexes et comme scandaient fièrement les membres de l’Union révolutionnaire des femmes du Congo (URFC) intégrez le fait que « Seule la lutte libère ».

14 janvier 2010

Bonne Année 2010

Publié dans L'agréable tagged à 11:59 par nmheclosions

 

J’arrive un peu en retard, mais je ne vous oublie pas !!!

A vous tous qui venez ici souvent, parfois et même jamais avant maintenant, je vous souhaite une année pleine de ces choses qu’on porte au fond de son coeur et qu’on voudrait voir se réaliser. J’espère que tout cela ajoutera du bonheur à votre être et votre existence.

Ce blog est un lieu de vie, il est l’image de ce que je vois partout où je passe. Il vit au rythme donc ma propre vie. C’est pour cela que je sollicite votre compréhension lorsque parfois je reste silencieuse des semaines sans rien vous apporter de neuf. J’espère qu’un jour, je ferai mieux. D’ailleurs, c’est mon souhait pour 2010 !

J’attends de vous de nombreux commentaires, voilà ce que je peux souhaiter à ce blog pour cette année. Merci.

3 décembre 2009

Lutte contre la corruption : slogan ou réalité ?

Publié dans Mise à jour tagged , à 23:59 par nmheclosions

Depuis quelques semaines, on nous dit que le gouvernement à lancé une campagne de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude à Pointe-Noire. Cette initiative est la bienvenue puisque ces maux gangrènent le Congo entier.

Curieusement, rien de concret à l’horizon puisque les médias sont très silencieux à propos, c’est à peine si le congolais moyen sait ce qui se fait concrètement. Dans la ville, quelques banderoles posées négligemment ici et là, à peine visibles, et des messages difficilement compréhensibles. Un exemple : Halte à l’enrichissement sans cause.

Une commission serait à l’œuvre, mais pour l’instant aucun coup d’éclat. Les policiers continuent à racketter les automobilistes et ceux-ci conscients de ne pas être en règle passent leur temps à payer des pots de vin. C’est devenu presque un jeu du chat à la souris, puisque les policiers se communiquent les informations sur les véhicules en cause et les automobilistes connaissent la majorité des policiers à qui graisser la patte. Au point où j’ai moi-même assisté à une partie de corruption entre un policier de la route et un automobiliste ces jours-ci.

A bord d’un véhicule dont le chauffeur a été arrêté pour cause d’immatriculation non conforme, j’ai vu ce dernier sortir du véhicule pour aller discuter un moment avec le policier. La première tentative de corruption infructueuse parce que la somme proposée était trop petite, le chauffeur est revenu dans la voiture chercher de l’argent. Pour la somme de  5000 FCFA, on nous a laissé passer avec notre voiture portant une fausse immatriculation.

Il faut aussi dire que les messages véhiculés par cette campagne ne passent pas, au contraire ils font sourire le congolais moyen qui n’y voit qu’une campagne de plus sans aucun résultat. C’est ce que j’ai cru comprendre dans les propos de ce concitoyen qui nous a tenu en haleine durant tout le trajet que j’ai fait dans un bus du grand marché de Pointe-Noire vers le quartier Tchali. Pour lui, « Le congolais a trop de problèmes à régler et chaque jour il doit essayer de trouver des solutions pour survivre. Il ne peut pas en même temps se préoccuper de résister au besoin de corrompre puisque c’est seulement ainsi qu’il peut trouver une solution auprès d’un agent de l’Etat véreux bien sûr, mais qui lui apporte des solutions quand même ».

En attendant la fin de la campagne, la corruption, la concussion et la fraude continuent à faire les choux gras de certains et à maintenir en otages d’autres.

29 novembre 2009

Les pelleteuses de la peur

Publié dans Couleurs urbaines tagged à 23:59 par nmheclosions

Il y a quelques temps,  on a vu surgir des agents municipaux dans les quartiers de Pointe-Noire pour avertir et apposer des croix sur les espaces ayant dépassé les limites conformes au plan de la ville. Les autorités veulent certes faire régner l’ordre, mais cela ne participe pas à créer un climat serein lorsque les populations ont l’impression de subir une injustice.

De passage à Nkouikou, un quartier de Pointe-Noire, j’ai pu faire ces photos qui montrent les pelleteuses en action, mais aussi une terrasse de nganda (bar public) complètement démolie. De nombreux curieux et des victimes assistaient impuissants face à cette opération musclée de la municipalité.

Marina tenait un salon de coiffure sur la grande avenue qui traverse de ce quartier, elle a juste eu le temps de sortir son matériel, aidée par ses apprenties. Elle n’a pas voulue s’exprimer lorsque je lui ai demandé comment elle se sentait. Mais je pouvais lire sur son visage la tristesse de voir, en quelques minutes détruire, son lieu de travail. Elle m’a simplement fait comprendre que la prochaine fois, elle ferait attention pour ne pas implanter son salon n’importe où.

 Charlie vient de la République Démocratique du Congo, plus bavard que Marina, il n’a pas hésité à exprimer sa colère. Pour lui, les autorités ne sont pas solidaires des personnes qui essaient de travailler pour ne pas aller voler ou arnaquer d’autres. Il était amer puisque cela faisait trois ans qu’il tenait un petit atelier de mécanique automobile. Pour lui, « c’est trois ans de sacrifices pour fidéliser une clientèle. Il faut désormais aller tout recommencer ailleurs ». Mais confiant, il espère trouver un autre endroit dans le même coin.

Ces réactions illustrent bien le fait que la population n’a pas compris le bien fondé de cette opération démolition des espaces en cause. Et c’est là qu’une faille s’est introduite dans une action pourtant justifiée, puisque nul n’est au dessus de la loi et celle-ci doit être respectée par tous les citoyens. On ne peut pas construire n’importe où, ni n’importe comment.

Or la municipalité de Pointe-Noire a laissé les gens, durant de longues années, s’installer dans l’illégalité sans réagir ; elle a même construit des routes en tolérant ces infractions. La population a toujours vécu là les unes sachant qu’elles étaient en faute, les autres qui sont venues après croyant qu’elles pouvaient installer leurs terrasses en toute quiétude.

De plus, les autorités municipales ont manqué d’aller à la rencontre des populations en organisant des sortes de sensibilisation afin de dialoguer, question  de leur faire comprendre pourquoi elles avaient décidé d’agir de manière ferme. Ce travail à la base manquant, les populations ont l’impression de subir une sorte de dictature, alors que la municipalité ne fait que son travail.  Une population qui n’est jamais consultée, rencontrée, aura toujours tendance à se désintéresser de ce qui le concerne et à subir les décisions prises depuis le haut sommet.

L’opération suit son cours dans la ville, mais ce qui intrigue et désole aussi la population c’est le fait que jusqu’à ce jour, seuls les terrasses et espaces se situant dans certains endroits de la ville sont touchés. Au centre ville de Pointe-Noire, de nombreuses terrasses abritant des restaurants, salons de thé… dépassent les limites requises, mais à ce jour, ni pelleteuse, ni croix n’a fait son appartition dans les environs. A suivre donc.

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